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Cento-dix-huit patients psychiatriques, chacun vivant son premier épisode de psychose, 125 de leurs proches au premier degré et 155 sujets normaux ont été évalués à l'aide des échelles d'anhedonie physique, d'anhedonie sociale et d'aberration perceptuelle de Chapman et al. (1976, 1978). Nous avons émis l'hypothèse que les sujets psychotiques obtiendraient des scores plus élevés sur ces échelles que leurs proches et les témoins, et nous nous attendions à ce que le groupe de proches obtienne des scores plus déviants que les témoins normaux. Les échelles d'anhedonie physique et d'anhedonie sociale ont réussi à différencier les patients psychiatriques des proches et ces derniers des sujets normaux. Ces résultats témoignent de la validité de construit des échelles et suggèrent qu'elles mesurent une prédisposition à la psychose. De manière inattendue, les proches ont obtenu des scores plus bas sur l'échelle d'aberration perceptuelle que les témoins normaux, peut-être parce que les proches adoptaient un ensemble de réponses défensives.
Katsanis et al. (Mar,) ont étudié cette question.