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Résumé : Objectif : Le Nigeria se caractérise par sa diversité ethnique et la quête d’une ‘unité dans la diversité’ a conduit à l’adoption du fédéralisme comme structure et principe de gouvernance fondamentaux. Plus de six décennies après l’indépendance, le pays reste fortement divisé selon des lignes ethniques, et l’unité nationale demeure un mirage. Bien qu’il existe un corpus de recherche croissant sur les causes, manifestations et conséquences de la mauvaise gestion de la diversité ethnique au Nigeria, peu d’efforts ont été faits pour étudier analytiquement les effets des dispositions constitutionnelles sur ce phénomène. L’étude a donc examiné les effets de la clause d’indigénat dans la constitution nigériane sur la gestion de la diversité ethnique dans le pays. Méthodologie de recherche : L’étude est basée sur une revue de données secondaires concernant les dispositions constitutionnelles et les processus institutionnels du Nigeria. Résultats : Elle a identifié que la clause d’indigénat dans la constitution du pays a créé différentes notions de citoyenneté et a exacerbé les divergences entre les groupes ethniques. La clause a établi deux classes de Nigérians, indigènes et immigrants, et la culture du ‘nous contre eux’ qui en résulte est à la racine des tensions ethniques observées dans le pays. Limitations : D'autres problèmes, en dehors de la clause d'indigénat, peuvent également mener à la mauvaise gestion de la diversité ethnique dans le pays. Contribution : Les résultats et recommandations de l'étude fournissent un véritable modèle pour aider à assurer une bonne gestion de la diversité ethnique au Nigeria et dans d'autres États multi-ethniques. Mots-clés : 1. citoyenneté 2. ethnicité 3. indigènes 4. clause d'indigénat 5. immigrants.
Gbeke Adenuga (Ven,) a étudié cette question.