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Nous comparons les relations d'échelle des amas publiées pour trois échantillons différents sélectionnés via les signatures aux rayons X et Sunyaev–Zel'dovich (SZ). Nous trouvons des tensions principalement dues à deux facteurs : (i) des différences systémiques dans les observables des amas aux rayons X utilisées pour dériver les relations d'échelle et (ii) l'incertitude dans la modélisation de la façon dont la masse de gaz des amas de galaxies évolue avec la masse totale. Toutes les relations d'échelle sont en accord après prise en compte de ces deux effets. Nous décrivons un modèle d'échelle multivariée qui permet un traitement pleinement auto-cohérent de plusieurs catalogues d'observation en présence de covariance de propriétés et appliquons ce formalisme lors de l'interprétation des résultats publiés. Les corrections dues à l'écart et à la covariance observable peuvent être significatives. Par exemple, notre relation d'échelle YSZ-LX prédite diffère de celle dérivée en utilisant la méthode naïve de « branchement » d'environ 25 pour cent. Enfin, nous testons la normalisation de la masse pour chacun des ensembles de données X-ray que nous considérons en appliquant un test de cohérence de densité spatiale : nous comparons la fonction de luminosité X-ray (REFLEX) limitée par flux observée par ROSAT-ESO aux attentes des relations publiées LX–M convoluées avec la fonction de masse pour un modèle de matière noire froide plate Λ du Wilkinson Microwave Anisotropy Probe 7.
Rozo et al. (Sat,) ont étudié cette question.