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OBJECTIFS : Cet article discute de la justification de la mesure du bien-être national et examine l'utilisation de mesures de bien-être orientées subjectivement dans le contexte des politiques publiques. Ces dernières années, une attention croissante a été portée au concept et à la mesure du bien-être, tant au sein des disciplines académiques, des organisations intergouvernementales telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qu'au sein de nombreux gouvernements à travers l'Europe, y compris les pays nordiques. Les indicateurs économiques ont couramment été considérés comme des indicateurs du progrès sociétal des nations, mais les indicateurs de bien-être ont été de plus en plus appliqués pour compléter ou remplacer ces mesures. MÉTHODES : Les indicateurs de bien-être du cadre « Santé 2020 » de l'OMS sont examinés de manière critique, avec une attention particulière accordée aux aspects subjectifs du bien-être. La littérature discutant de la justification des indicateurs subjectifs est revue. En guise de contexte, les principales perspectives théoriques et de mesure du bien-être sont esquissées, y compris les approches hédoniques, eudémoniques et des listes objectives. RÉSULTATS : L'OMS fait référence au bien-être dans les définitions de la santé et de la santé mentale, mais a principalement rendu compte de la maladie. Le cadre « Santé 2020 » a marqué un changement dans cette préoccupation. Un des principaux objectifs de « Santé 2020 » concerne le bien-être, impliquant six indicateurs clés. Un seul indicateur fait référence au bien-être en tant qu'expérience subjective. La littérature soutient une utilisation plus étendue des indicateurs subjectifs en combinaison avec des mesures objectives. CONCLUSIONS : Bien qu'il n'y ait pas de consensus sur les définitions et les instruments, les mesures subjectives et objectives du bien-être national peuvent conjointement contribuer à une compréhension plus complète du progrès sociétal, ainsi qu'à une conception plus large de la santé. Des recherches supplémentaires sont nécessaires, en particulier en ce qui concerne les indicateurs eudémoniques.
Vik et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.