Key points are not available for this paper at this time.
Comment le langage est-il traité dans le cerveau par des locuteurs natifs de différentes langues ? Y a-t-il un système cérébral pour toutes les langues ou différentes langues sont-elles soutenues par différents systèmes cérébraux ? Le premier point de vue met l'accent sur la commonalité, tandis que le second souligne la spécificité. Nous avons étudié la dynamique corticale impliquée dans le traitement de deux langues très diverses : une langue tonale (chinois) et une langue nontale (anglais). Nous avons utilisé l'IRM fonctionnelle et l'analyse de modélisation causale dynamique pour calculer et comparer de manière exhaustive les modèles de réseaux cérébraux avec toutes les connexions possibles entre les régions du langage dans le cortex temporal et frontal et avons découvert que le flux d'information des portions postérieures aux portions antérieures du cortex temporal était communément partagé par les locuteurs chinois et anglais pendant la compréhension de la parole, tandis que le gyrus frontal inférieur recevait des signaux neuronaux de la portion postérieure gauche du cortex temporal chez les locuteurs anglais et de la portion antérieure bilatérale du cortex temporal chez les locuteurs chinois. Nos résultats ont révélé que, bien que le traitement de la parole soit en grande partie effectué dans les zones classiques du langage de l'hémisphère gauche (aires de Broca et de Wernicke) et dans le cortex temporal antérieur, la compréhension de la parole entre différents groupes linguistiques dépend de la manière dont ces régions cérébrales interagissent entre elles. De plus, le cortex temporal antérieur droit, qui est crucial pour le traitement des tons, est tout aussi important que son homologue gauche, le cortex temporal antérieur gauche, dans la modulation de la dynamique corticale dans la compréhension du langage tonal. L'étude actuelle souligne l'importance du cortex temporal antérieur bilatéral dans la compréhension du langage, qui est minimisée ou même ignorée par les modèles contemporains populaires de compréhension de la parole.
Ge et al. (Mon,) ont étudié cette question.