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En se concentrant sur l'impact d'une caractéristique spécifique du système de travail de nuit sur le bien-être des personnes concernées, plutôt que sur l'impact du système de travail en général, on pourrait être en mesure de proposer des suggestions plus significatives sur ce qui constitue une meilleure forme de système de travail. La présente étude a porté sur l'impact du nombre de nuits consécutives travaillées sur la santé et le bien-être de deux groupes d'infirmières (nuits permanentes et travail par rotation). Toutes les infirmières ont rempli une copie de l'Index Standard de Travail de Nuit, qui est un ensemble de questionnaires conçu pour comparer les effets des différents types de systèmes de travail sur de grands groupes de travailleurs. Cela inclut des mesures de mauvaise santé psychologique, de mauvaise santé physique, de fatigue chronique, de perturbation sociale et domestique, d'attitudes envers le travail de nuit, de qualité du sommeil et d'habitudes de sommeil. Les résultats ont clairement montré l'impact du nombre de nuits consécutives travaillées sur la santé et le bien-être, non pas directement, mais indirectement par l'impact sur la durée du sommeil et la qualité du sommeil. Il a été démontré que la durée du sommeil augmentait avec un plus grand nombre de nuits consécutives travaillées. Cela a à son tour été trouvé comme prédicteur de la qualité du sommeil, qui s'est avérée être le prédicteur direct le plus fort de la mauvaise santé psychologique et physique, c'est-à-dire qu'une meilleure santé était associée à des nuits de sommeil plus longues et de meilleure qualité. Des explications en termes d'adaptation circadienne sont discutées.
Barton et al. (Samedi) ont étudié cette question.