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Résumé Les réponses cardiovasculaires, la conductance cutanée, l'activité électromyographique du corrugator ("froncer les sourcils") et du zygomaticus ("sourire"), ainsi que les réponses émotionnelles auto-évaluées ont été examinées en réponse à des scénarios variant en contenu émotionnel et impliquant l'interaction avec une personne noire ou blanche. Des étudiants noirs (33 femmes, 25 hommes) et blancs (28 femmes, 26 hommes) ont imaginé des situations de joie, neutres, de peur et de colère. Les contenus émotionnels ont répliqué les schémas de réponses physiologiques et d'émotions auto-évaluées trouvés dans d'autres études, bien que les différences de genre dans les émotions observées dans d'autres études n'étaient évidentes que chez les participants blancs. Les Noirs ont montré des expressions faciales plus positives, tandis que les Blancs étaient plus expressifs négativement. Les Noirs, et en particulier les hommes noirs, ont montré une plus grande réactivité de la pression artérielle dans les contextes émotionnels. Pour les participants blancs et noirs, les interactions imaginées avec des Noirs ont augmenté à la fois les expressions faciales positives et négatives. Les résultats suggèrent qu'en comparaison avec les Blancs, les Noirs réagissent à la fois plus automatiquement aux interactions émotionnelles et peuvent être perçus de manière plus émotionnelle. Les résultats sont discutés en termes de la nécessité d'étudier des facteurs contextuels spécifiques plutôt que de larges caractérisations interculturelles.
Vrana et al. (mar,) ont étudié cette question.