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Bien que le rôle des facteurs spirituels, psychologiques et sociaux reçoive une attention croissante dans le contexte de la fin de vie (EOL), nous savons bien moins que nous ne devrions sur la façon dont ces facteurs façonnent les attitudes envers la vie et la mort face à une perte imminente. La présente étude commence à remédier à ces limitations en examinant l'impact relatif des caractéristiques démographiques, des facteurs religieux et psychosociaux, et du regret de la vie sur les attitudes face à la mort et le bien-être psychologique d'un groupe diversifié de 153 patients en hospice. En plus de s'appuyer sur des évaluations quantitatives bien validées, des entretiens qualitatifs ont été menés avec les participants pour illustrer davantage le rôle des facteurs étudiés dans la formation de diverses dimensions de l'anxiété ou de l'acceptation de la mort et de la qualité de vie. En général, les résultats ont montré que les facteurs évalués dans cette enquête étaient significativement corrélés aux attitudes face à la mort et à la santé émotionnelle. Lorsque les facteurs étudiés ont été examinés simultanément, le genre, l'ethnie, la religiosité intrinsèque, le soutien social et le regret lié à l'avenir ont chacun montré un impact unique sur divers aspects de l'ajustement et de la détresse en fin de vie. L'article conclut en offrant des orientations aux chercheurs intéressés à intégrer et à étendre l'étude empirique des attitudes des adultes face à une maladie grave, et souligne les implications cliniques de ces résultats pour les professionnels offrant des soins psychosociaux et spirituels en fin de vie.
Neimeyer et al. (Mer,) ont étudié cette question.