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Résumé Une revue est présentée sur les preuves et les arguments soutenant l’hypothèse selon laquelle la carcinogenèse est un processus en plusieurs étapes. En plus de la large distinction entre les phases d'‘initiation’ et de ‘promotion’, il est très probable que l’initiation elle-même est de caractère multi-étapes. Les modèles précédents de la phase d'initiation sont brièvement décrits ; ils ne résolvent pas la question de savoir combien d'étapes sont impliquées. Un facteur commun à tous ces modèles, et au nouveau décrit ici, est que, toutes choses égales par ailleurs, l’incidence du cancer devrait être liée au nombre de cellules à risque. Cette prédiction reçoit un certain soutien des statistiques épidémiologiques humaines, et de preuves expérimentales murines. Le nouveau modèle est basé sur l’hypothèse traditionnelle selon laquelle chaque étape du processus d’initiation est marquée par une forme de mutation somatique très probablement des gènes nucléaires. Il est construit pour permettre l’analyse des événements tout au long de la durée de vie et pas seulement pendant la vie adulte. Des équations sont dérivées dans lesquelles la fréquence moyenne de mutation somatique apparaît comme une fonction du nombre de mutations somatiques nécessaires pour initier une étape particulière, à tout âge donné depuis la fertilisation. Des preuves familiales et autres montrent que certains individus, formant une sous-population, peuvent avoir une prédisposition (en général basée sur la génétique) à une malignité particulière ou à un groupe de malignités. L'effet de cette hétérogénéité de population sur les statistiques de mortalité est analysé mathématiquement.
P.R.J. Burch (Tue,) a étudié cette question.
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