Key points are not available for this paper at this time.
Améliorer le bien-être humain est un objectif majeur des politiques internationales en matière d'environnement et de développement durable. Cependant, des mesures clairement définies du bien-être sont nécessaires comme base empirique pour la formulation et l'évaluation des politiques. Malgré les progrès conceptuels vers un accord sur des dimensions de bien-être universellement pertinentes, le consensus fait encore défaut sur la façon de traduire ces dimensions en indicateurs localement appropriés pour mesurer le bien-être dans différents contextes. Cet article se concentre sur trois défis interdépendants associés à cette lacune de connaissance : (1) naviguer entre les compromis entre la complexité et la simplicité du concept ; (2) intégrer les perspectives de haut en bas et de bas en haut ; (3) garantir une approche rentable et flexible adaptée à différents contextes politiques. Nous contribuons à combler cette lacune en développant un protocole de sélection d'indicateurs de bien-être (WISP) étape par étape pour mesurer le bien-être. Le protocole intègre des perspectives à travers un design méthodologique mixte interdisciplinaire qui inclut une validation croisée entre des approches quantitatives d'analyse de redondance et de modélisation statistique et des approches qualitatives de groupes de discussion et d'analyse thématique. De cette manière, nous promouvons une approche pragmatique adaptée à une gamme de contextes sociaux et environnementaux. Nous avons testé le WISP en milieu rural en Tanzanie, identifiant 111 indicateurs candidats de bien-être. Cette liste a été simplifiée à un sous-ensemble de 19 indicateurs qui ont conservé 91 % de la variation mesurée parmi tous les indicateurs de bien-être. La liste simplifiée était représentative à la fois d'un concept multidimensionnel de bien-être et de la diversité des opinions échantillonnées. Nous concluons que le protocole fournit des conseils pratiques, validés statistiquement, pour soutenir la conception des évaluations du bien-être, tout en maintenant la cohérence entre la théorie universelle et les réalités locales.
Loveridge et al. (Mercredi) ont étudié cette question.