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L'objectif de cette étude était d'évaluer l'effet des conditions stables par rapport aux conditions instables sur la force de sortie et l'activité musculaire lors d'un squat isométrique. Neuf hommes participant à un entraînement de résistance récréatif ont participé à l'investigation en complétant une seule session de test. Au cours de cette session, les sujets ont effectué des squats isométriques soit en se tenant directement sur la plaque de force (condition stable, S), soit en se tenant sur des ballons gonflables placés sur la plaque de force (condition instable, U). L'électromyographie (EMG) a été enregistrée pendant les deux conditions à partir des muscles vastus lateralis (VL), vastus medialis (VM), biceps femoris (BF) et gastrocnemius médial (G). Les résultats ont indiqué que la force maximale (PF) et le taux de développement de force (RFD) étaient significativement plus bas, respectivement 45,6 % et 40,5 %, dans la condition U par rapport à la condition S (p < ou = 0,05). Les valeurs moyennes intégrées d'EMG pour VL et VM étaient significativement plus élevées dans la condition S par rapport à la condition U. L'activité musculaire de VL et VM était respectivement 37,3 % et 34,4 % inférieure dans U par rapport à S. Aucune différence significative n'a été observée dans l'activité musculaire de BF ou G entre U et S. La principale conclusion de cette enquête est que le squat isométrique dans une condition instable réduit significativement la force maximale, le taux de développement de force et l'activité musculaire agoniste sans changement dans l'activité musculaire antagoniste ou synergiste. En termes de fourniture d'un stimulus pour le gain de force, aucun bénéfice discernable d'effectuer un exercice de résistance dans une condition instable n'a été observé dans la présente étude.
McBride et al. (Sun,) ont étudié cette question.