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OBJECTIFS : Cette étude a examiné les taux et les prédicteurs de mortalité parmi les hommes et les femmes sans-abri hébergés à New York City. MÉTHODES : Les données d'identification d'un échantillon représentatif de résidents de refuges interrogés en 1987 ont été mises en correspondance avec les dossiers nationaux de mortalité de 1987 à 1994. Les ratios de mortalité standardisés ont été calculés pour comparer les taux de mortalité parmi les sans-abri avec ceux de la population générale des États-Unis et de New York City. Une analyse de régression logistique a été utilisée pour examiner les prédicteurs de mortalité au sein de l'échantillon de sans-abri. RÉSULTATS : Les taux de mortalité ajustés par âge des hommes et des femmes sans-abri étaient 4 fois ceux de la population générale des États-Unis et 2 à 3 fois ceux de la population générale de New York City. Parmi les hommes sans-abri, l'utilisation antérieure de drogues injectables, l'incarcération et le sans-abrisme chronique augmentaient la probabilité de décès. CONCLUSIONS : Pour les utilisateurs de refuges pour sans-abri, le sans-abrisme chronique lui-même aggrave le risque élevé de décès associé à des maladies/handicaps et à l'utilisation de drogues intraveineuses. Les interventions doivent non seulement s'attaquer aux conditions de santé des sans-abri mais aussi aux conditions sociétales qui perpétuent le sans-abrisme.
Barrow et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.