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Contexte : Les lésions pulmonaires dans la COVID-19 se caractérisent par l'invasion des neutrophiles et la libération de pièges extracellulaires de neutrophiles (NETs). Une formation aberrante de NET peut induire une inflammation locale et augmenter la viscosité des crachats. L'inhalation de DNase I (dornase alfa) est une option de traitement qui dégrade les NET dans les voies respiratoires. Des séries de cas précédentes ont indiqué des effets cliniques positifs de la dornase alfa inhalée. Méthodes : Patients admis à l'hôpital avec une COVID-19 aiguë et une hypoxie (saturation en oxygène de 93 % sans soutien respiratoire). Résultats : Au total, 76 patients ont été randomisés. L'étude a été interrompue lorsque la variante Omicron du virus est apparue. Le taux de réponse clinique ne différait pas entre les patients recevant la substance active et le placebo. Les résultats secondaires étaient similaires entre les groupes, tels que la mortalité, un nouvel épisode d'hypoxie, la durée de séjour à l'hôpital et les événements indésirables. Une sous-analyse des patients âgés de plus ou de moins de 65 ans n'a montré aucune différence dans les résultats primaires ou secondaires. Conclusions : La dornase alfa aerosolisée n'a pas amélioré l'hypoxie chez les patients hospitalisés atteints de COVID-19 aiguë. L'étude a été réalisée à une époque de hétérogénéité dans les variants viraux et le statut de vaccination des participants. La manière dont la dornase alfa affecte les résultats dans d'autres infections respiratoires nécessite des recherches supplémentaires.
Åkesson et al. (Thu,) ont étudié cette question.