Key points are not available for this paper at this time.
Le délire postopératoire (DPO) a des implications significatives sur la morbidité, la mortalité et les dépenses de santé. La surveillance de l'électroencéphalographie (EEG) pour ajuster la gestion anesthésique a suscité un intérêt en tant que stratégie pour atténuer le DPO. Dans cet article de commentaire Pro-Con, le côté pro soutient l'utilisation de l'EEG pour réduire le DPO, citant une réduction empirique du DPO avec une anesthésie générale guidée par EEG traité (pEEG) trouvée dans plusieurs études et une méta-analyse récente. L'essai d'Anesthésie guidée par électroencéphalographie pour atténuer les syndromes gériatriques (ENGAGES) est l'exception à cela, et les problèmes liés aux méthodes et aux profondeurs atteintes sont discutés. D'autre part, le côté Con plaide que l'utilisation de l'EEG pour réduire le DPO n'est pas encore certaine, affirmant qu'il manque des preuves que les associations entre la profondeur anesthésique et le DPO représentent des relations causales. Le côté Con soutient également que les signatures EEG idéales pour guider la titration anesthésique sont actuellement inconnues, et les avantages potentiels d'une réduction des niveaux d'anesthésie pourraient être surpassés par les risques d'une administration anesthésique potentiellement insuffisante. Alors que le fardeau de santé publique du DPO augmente, les cliniciens en anesthésie seront chargés de considérer des interventions pour atténuer le risque, telles que l'EEG. Ce débat Pro-Con fournira deux perspectives sur les preuves et les raisons d'utiliser l'EEG pour atténuer le DPO.
Hao et al. (ven,) ont étudié cette question.