Key points are not available for this paper at this time.
Les Sud-Africains doivent vraiment faire face à deux crises conjointes qui affectent à la fois la majorité ici et la grande majorité à côté, au Mozambique. Tout d'abord, l'amplification de la catastrophe climatique due à la dépendance croissante au gaz naturel liquéfié (qui est plus de 80 fois plus puissant que le dioxyde de carbone dans les décennies à venir), laissant notre voisin comme le quatrième pays le plus touché au monde depuis 2000, alors que l'Afrique du Sud est déjà le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre par personne/PIB parmi les grands pays. Deuxièmement, la trajectoire déplorable de l'aventurisme sub-impérial de Pretoria, maintenant représentée par le déploiement de l'armée dans la province de Cabo Delgado afin de promouvoir le forage de gaz par des entreprises multinationales. En partie à cause du gouvernement de Maputo corrompu et répressif, de nombreuses organisations de la société civile d'Afrique australe demandent régulièrement la fin de la guerre de ‘méthane de sang’ du Mozambique et, derrière cela, de l'extraction des combustibles fossiles qui amplifie la crise climatique. L'exigence novatrice est le paiement par le Nord global de réparations climatiques aux victimes de conditions climatiques extrêmes, ainsi qu'une compensation financière afin de laisser le quatrième plus grand champ de gaz au monde inexploité. Contre ces arguments et mouvements, il existe un lobby sud-africain vociférant—que l'on peut qualifier de 'bombardiers d'ordinateurs portables'—ignorant ou rejetant effrontément les deux crises : le climat et le danger de nouveaux incidents sub-impériaux. Il est grand temps de confronter ce lobby en s'opposant aux combustibles fossiles nuisibles et au militarisme, et de le tenir responsable des vastes écueils éthiques dans leurs analyses.
Patrick Bond (Mon,) a étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: