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CONTEXT : Le rôle des rétroactions inférentielles négatives et du stress perçu dans la dépression par désespoir est connu. Cependant, les études sur leur variabilité selon le genre font défaut. On a formulé l'hypothèse selon laquelle il existe des différences dans divers domaines de rétroactions inférentielles négatives et leur impact sur le désespoir cognitif, la dépression et le résultat de la psychothérapie entre les hommes et les femmes. OBJECTIFS : Cette étude a analysé la différence des niveaux de stress et de désespoir sous forme de rétroactions inférentielles négatives chez les hommes et les femmes déprimés. MÉTHODOLOGIE : Au total, 35 hommes et 35 femmes souffrant de dépression ont été recrutés. Ils ont d'abord été évalués à l'aide de l'échelle d'évaluation de la dépression de Hamilton, et leurs détails sociodémographiques ont été enregistrés. Ils ont ensuite passé l'échelle de stress perçu (PSS) et le questionnaire de rétroaction inférentielle adaptative. RÉSULTATS : p = 0,04). CONCLUSION : Les femmes déprimées perçoivent plus de stress et reçoivent plus de rétroactions négatives que les hommes face à des événements de vie négatifs. Les femmes attribuent leur désespoir à des causes plus stables et globales par rapport aux hommes.
Nayak et al. (Mon,) ont étudié cette question.