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Les méthodes actuelles pour le diagnostic et le suivi du cancer de la vessie sont invasives et présentent une sensibilité suboptimale. La biopsie liquide, en tant qu'approche non invasive, attire récemment l'attention. Pour explorer la capacité de la biopsie liquide basée sur l'urine à détecter et à surveiller les tumeurs urogénitales, nous avons développé une méthode basée sur la méthylation de l'ADN des sédiments urinaires ciblée par promoteur. Nous avons utilisé des échantillons provenant d'une cohorte de cancer de la vessie primaire (n=40) et d'une cohorte saine (n=40) pour entraîner un modèle et avons obtenu une aire sous la courbe intégrée (AUC) > 0,96 lors de la validation croisée à 10 volets, ce qui a démontré la capacité de notre méthode à détecter le cancer de la vessie chez des patients sains. Nous avons ensuite validé le modèle avec des échantillons d'une cohorte récurrente (n=21) et d'une cohorte non récurrente (n=19) et obtenu une AUC > 0,91, ce qui a démontré la capacité de notre modèle à suivre l'évolution du cancer de la vessie. De plus, 80 % (4/5) des échantillons de patients présentant des maladies urtéthrales bénignes avaient été considérés comme des échantillons sains plutôt que des échantillons cancéreux, montrant ainsi de manière préliminaire le potentiel de distinction entre les maladies urtéthrales bénignes et le cancer. Une analyse supplémentaire basée sur des échantillons à plusieurs points dans le temps a révélé que le signal cancéreux chez 80 % (4/5) des patients avait diminué comme prévu lorsqu'ils avaient atteint l'état sans récidive. Tous ces résultats suggèrent que notre méthode est une approche prometteuse pour la détection non invasive et le suivi prognostique du cancer de la vessie.
Li et al. (Mercredi) ont étudié cette question.