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Cet article utilise Israël comme étude de cas pour enquêter sur la contribution des écoles aux attitudes de justice sociale de leurs diplômés. En utilisant la théorie du comportement planifié (Ajzen, I. 1991. "La théorie du comportement planifié." Organizational Behavior and Human Decision Processes 50 (2) : 179–211. https://doi.org/10.1016/0749-5978(91)90020-T) ainsi que l'échelle de justice sociale développée par (Torres-Harding, S. R., B. Siers, et B. D. Olson. 2012. "Développement et évaluation psychométrique de l'échelle de justice sociale (SJS)." American Journal of Community Psychology 50 (1-2) : 77–88. https://doi.org/10.1007/s10464-011-9478-2), le but de cette étude est d’examiner si les écoles élémentaires bilingues juives-arabes qui mettent en avant la justice sociale comme partie intégrante de leur mission éducative contribuent aux attitudes de leurs diplômés envers la justice sociale. Afin de mener notre enquête, une méthode quantitative a été utilisée et deux types d'écoles ont été choisis : les écoles d'État, dont l'objectif principal est de créer de la solidarité parmi la majorité juive de la société, et les écoles bilingues juives-arabes, dont le but est de promouvoir la compréhension entre les citoyens juifs et palestiniens d'Israël et un agenda de justice sociale. Notre hypothèse était que les perceptions de la justice sociale seraient significativement plus élevées parmi les diplômés des écoles bilingues juives-arabes par rapport aux diplômés des écoles d'État.
Freiberg et al. (Mon,) ont étudié cette question.