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Résumé Enquist et Niklas proposent que les arbres dans les forêts naturelles ont des distributions de taille‐densité (SDD) invariantes qui évoluent selon une puissance de −2 du diamètre des tiges, bien que les premières études aient décrit de telles distributions à l'aide de fonctions exponentielles négatives. En utilisant des ensembles de données de la Nouvelle-Zélande et des données 'globales', nous démontrons qu'aucun type de fonction ne décrit avec précision la SDD sur l'ensemble de la plage des diamètres. Au contraire, les fonctions d'échelle fournissent le meilleur ajustement pour les petites tiges, tandis que les fonctions exponentielles négatives sont les mieux adaptées pour les grandes tiges. Nous soutenons que ces schémas sont cohérents avec la compétition façonnant la phase des petites tiges et la perturbation exogène façonnant la phase des grandes tiges. Les taux de mortalité, estimés à partir de mesures répétées sur 1546 parcelles en Nouvelle-Zélande, ont chuté de manière prononcée avec la taille des tiges jusqu'à 18 cm mais sont restés constants après cela, conformément à nos arguments. Même dans la phase des petites tiges, où les SDD étaient mieux décrites par des fonctions d'échelle, les exposants d'échelle n'étaient pas invariants à −2, mais différaient significativement de cette valeur tant dans les ensembles de données 'globales' que néo-zélandaises, et variaient dans le temps dans l'ensemble de données néo-zélandaises.
Coomes et al. (Ven,) ont étudié cette question.