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Objectif : L'objectif principal de cet article était d'examiner et de comparer les croyances des infirmiers en santé mentale concernant les interventions pour la schizophrénie et la dépression avec celles des psychiatres et du public. Les facteurs affectant les croyances des infirmiers ont également été étudiés. Méthode : Cette recherche a utilisé des méthodes employées dans des enquêtes précédentes sur les croyances professionnelles et publiques. Une enquête postale auprès de 673 infirmiers en santé mentale australiens a été réalisée. L'enquête était composée d'une vignette décrivant une personne souffrant soit de dépression soit de schizophrénie. Les participants ont évalué si certaines interventions médicales, psychologiques et liées au mode de vie étaient utiles, nuisibles ou ni l'un ni l'autre. Les facteurs examinés comprenaient : l'âge des infirmiers, le sexe, le degré de contact avec des problèmes similaires, le cadre de travail, le niveau de la qualification la plus élevée et si leur formation était hospitalière ou accomplie dans le secteur tertiaire. Résultats : Les infirmiers s'accordaient avec les psychiatres (mais pas avec le public) sur les interventions les plus susceptibles d'être utiles, telles que les antidépresseurs pour la dépression et les médicaments antipsychotiques pour la schizophrénie. Cependant, il y avait de nombreuses différences entre les infirmiers, les psychiatres et le public. Les infirmiers étaient plus susceptibles que les psychiatres de croire que certaines interventions non standard telles que les vitamines, les minéraux et la visite chez un naturopathe seraient utiles. Les croyances des infirmiers avaient tendance à former un pont entre les attitudes des psychiatres et du public pour certaines de ces interventions non standard. L'âge, le cadre de travail et les qualifications étaient liés aux croyances d'intervention des infirmiers. Conclusions : Les praticiens en santé mentale doivent être conscients d'un éventail de croyances au sein des services de santé mentale. La reconnaissance des systèmes de croyance différents est importante pour des soins intégrés et de haute qualité.
Caldwell et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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