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Sachez ce qui n'est pas de l'épilepsie ! Un électroencéphalographe peut causer beaucoup plus de dommages par une surinterprétation que par une sous-interprétation d'un tracé EEG. L'épilepsie est un diagnostic clinique, et non un diagnostic EEG, mais l'EEG, lorsqu'il est utilisé de manière appropriée, peut grandement aider le processus de diagnostic. Utilisez des techniques d'activation telles que l'hyperventilation, la stimulation lumineuse et le sommeil naturel. Profitez des crises dans le laboratoire : c'est une occasion unique de poser un diagnostic. Si l'événement ictal n'est pas accompagné d'une anomalie EEG et que des pseudo-crises sont suspectées, rappelez-vous que les patients atteints d'épilepsie hystérique ont souvent de véritables crises également. Utilisez l'EEG pour aider à différencier les conditions épileptiques généralisées et partielles, et pour identifier les syndromes épileptiques bénins. Ces diagnostics ont d'importantes implications pronostiques et thérapeutiques. L'EEG peut aider à déterminer si un patient se détériore en raison d'une activité de crise accrue (sous-médicamenté) ou d'effets secondaires accrus (sur-médicamenté). Le ralentissement postictal doit être différencié des changements progressifs ou induits par des médicaments. Les meilleurs candidats pour une thérapie chirurgicale résécive sont des jeunes adultes en bonne santé, avec des crises partielles complexes médicalement réfractaires, sans psychose, et présentant des foyers de pointes temporales antérieures interictales unilatérales ou bilatéralement indépendantes. Les patients avec des pointes EEG interictales multifocales ou bilatéralement synchrones, combinées à un retard mental, sont moins susceptibles de bénéficier d'une chirurgie résécive, bien qu'ils puissent être aidés par une section du corps calleux.
Jerome Engel (Sun,) a étudié cette question.