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Des recherches antérieures ont suggéré que le revenu caché résultant de la propriété de logement a des conséquences importantes pour la mesure de la pauvreté, car il tend à favoriser certains groupes à faible revenu, en particulier les personnes âgées, et à avoir un effet modérateur sur les taux de pauvreté dans les pays avec de hauts niveaux de propriété de logement. Cet article explore à la fois les aspects méthodologiques et substantiels de cette problématique en utilisant des données pour 14 pays de l'UE tirées de l'Enquête sur les ménages de la Communauté européenne 1996. D'un point de vue méthodologique, en l'absence de données nécessaires pour estimer directement le revenu caché du logement, il explore la validité de l'utilisation d'une approche des dépenses de logement pour tenir compte des effets du revenu du logement dans un contexte de mesure de la pauvreté. Sur le plan substantiel, il examine si la pauvreté mesurée de cette manière dans les 14 pays de l'ensemble de données diffère dans des directions attendues de la pauvreté mesurée de manière conventionnelle. Les effets substantiels se révèlent modérés dans l'ensemble et ne se conforment que partiellement aux attentes. Certains problèmes méthodologiques soulèvent un point d'interrogation sur ces résultats, comme la variation entre les pays concernant le degré dont les paiements hypothécaires reflètent le coût d'achat d'une maison pour les propriétaires. L'article conclut que les effets distributifs du logement sont importants pour la mesure de la pauvreté mais doivent être mieux compris dans chaque pays avant d'entreprendre une analyse entre pays.
Fahey et al. (Thu,) ont étudié cette question.