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Les cellules épithéliales des voies respiratoires constituent la première ligne de défense contre les constituants de l'air inhalé, qui comprennent des allergènes, des agents pathogènes, des polluants et des composés toxiques. L'épithélium non seulement empêche la pénétration de ces substances étrangères dans l'interstitium, mais détecte également leur présence et informe le système immunitaire de l'organisme de l'attaque imminente. L'épithélium accomplit ce dernier en libérant des cytokines et des chimiokines inflammatoires qui recrutent et activent les cellules immunitaires innées sur le site de l'attaque. Ces réponses épithéliales visent à éliminer les substances étrangères inhalées et à minimiser leurs effets néfastes pour l'organisme. Cependant, les réponses immunitaires innées de l'épithélium aux substances inhalées conduisent fréquemment à une libération chronique et élevée de médiateurs pro-inflammatoires qui peuvent médiatiser la pathologie pulmonaire observée dans l'asthme. Les interactions des cellules épithéliales des voies respiratoires avec les allergènes seront discutées, en mettant particulièrement l'accent sur la libération médiée par les interactions de cytokines et de chimiokines et leur rôle dans la réponse immunitaire. Comme les polluants sont d'autres constituants majeurs de l'air inhalé, nous discuterons également de la manière dont les polluants peuvent altérer les réponses des cellules épithéliales des voies respiratoires aux allergènes.
Gandhi et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.