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Les attitudes publiques envers la santé mentale représentent un intéressant casse-tête. Bien que la santé mentale soit un aspect de la santé et du bien-être général, elle reçoit moins de soutien pour les augmentations de dépenses gouvernementales que ne le fait les soins de santé. Une explication réside dans le stigmate qui est attaché à la maladie mentale. Ce stigmate produit des attitudes plus négatives sur les questions de politique liées aux personnes atteintes de maladies mentales, telles que les dépenses gouvernementales pour la santé mentale. Cependant, l'identification à un groupe, telle que définie par l'expérience personnelle ou celle d'un membre de la famille ayant connu une maladie mentale, peut avoir un fort impact sur ces attitudes. En utilisant les données du module sur la santé mentale du General Social Survey de 1996, j'examine cette hypothèse et d'autres et trouve des preuves que l'identification à un groupe augmente la probabilité de soutien accru pour les dépenses gouvernementales en matière de santé mentale. Ces résultats robustes existent même dans des modèles quantitatifs, qui incluent des variables politiquement pertinentes et mesurent l'identification à la maladie mentale de deux manières différentes. Ces résultats suggèrent que la santé mentale est une politique pour les quelques-uns, car ceux qui soutiennent le plus les augmentations des dépenses gouvernementales sont des personnes partageant l'identité commune d'avoir connu une maladie mentale.
Jean L. McSween (Tue,) a étudié cette question.
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