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CONTEXTE : Le mélanome est la principale cause de décès par cancer de la peau dans le monde. La maladie de Parkinson est un trouble neurodégénératif causé par une mutation de l'alpha-synucléine ou d'autres gènes. Il est important de noter que des études épidémiologiques ont rapporté la cooccurrence du mélanome et de la maladie de Parkinson, suggérant que ces deux maladies pourraient partager des composants génétiques communs. MÉTHODOLOGIE/RÉSULTATS PRINCIPAUX : Récemment, nous avons découvert que des lignées cellulaires de mélanome humain expriment fortement l'alpha-synucléine, tandis que la protéine est indétectable dans les lignées cellulaires de cancer non mélanome testées. Pour étudier l'expression de l'alpha-synucléine dans des tissus de mélanome humain, nous avons immunostainé des sections de mélanome, de nævus, de carcinome cutané non mélanocytaire et de peau normale. L'alpha-synucléine a été détectée positivement dans 86 % des sections de mélanome primaire et 85 % des sections de mélanome métastatique, ainsi que dans 89 % des sections de nævus. Cependant, l'alpha-synucléine était indétectable dans le carcinome cutané non mélanocytaire et dans la peau normale. CONCLUSIONS/IMPLICATIONS : La protéine liée à la maladie de Parkinson, l'alpha-synucléine, est exprimée à la fois dans des lésions mélanocytaires malignes et bénignes, telles que les mélanomes et les nævus. Bien que l'alpha-synucléine ne puisse pas être utilisée pour distinguer les lésions cutanées mélanocytaires malignes et bénignes, elle pourrait être un biomarqueur utile pour le diagnostic du mélanome métastatique.
Matsuo et al. (Mer,) ont étudié cette question.
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