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L’antagonisme des récepteurs de la dopamine de type D2 est le mécanisme putatif sous-jacent à l’efficacité antipsychotique des médicaments psychotropes. Des études par tomographie par émission de positons suggèrent que l'effet antipsychotique des antagonistes des récepteurs de la dopamine se produit dans une fenêtre thérapeutique entre 60 % et 80 % d'occupation des récepteurs D2 (striataux). L'incidence des effets secondaires extrapyramidaux augmente au-delà du seuil de 80 %. Cependant, le nouveau médicament antipsychotique atypique, aripiprazole, occupe jusqu'à 95 % des récepteurs D2 de type dopamine striataux à des doses cliniques, et l'incidence des effets secondaires extrapyramidaux avec l'aripiprazole n'est pas plus élevée qu'avec le placebo. La raison la plus probable de cette constatation est le faible agonisme partiel de l'aripiprazole aux récepteurs de la dopamine de type D2. Cette particularité pharmacologique caractérise une nouvelle classe d'antipsychotiques atypiques qui ne correspond pas au concept original d'une fenêtre d'occupation thérapeutique pour les antipsychotiques antagonistes. Lorsqu'il ne s'agit pas d'antagonistes purs, cela implique un besoin d'ajuster l'occupation réceptoriale attendue (mesurée par tomographie par émission de positons) pour la fenêtre thérapeutique.
Gründer et al. (Mer,) ont étudié cette question.