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Objectif Analyser systématiquement les caractéristiques d'occurrence, les tendances temporelles et les signaux de risque des événements indésirables neuropsychiatriques (EIN) liés à trois inhibiteurs du co-transporteur sodium-glucose de type 2 (SGLT2) (canagliflozine, dapagliflozine, empagliflozine) et fournir des preuves pour une médication clinique sûre. Méthodes Nous avons extrait les rapports seulement suspects primaires (PS) liés aux inhibiteurs SGLT2 de la base de données FAERS (Q4 2015–Q3 2025) après une déduplication standardisée. Une analyse descriptive, une analyse de disproportionalité double (ROR et IC), une analyse de sensibilité stratifiée dans le temps et une stratification des sous-groupes basée sur les indications ont été réalisées. Résultats Un total de 141 555 rapports EIN éligibles ont été inclus, avec 11 071 EIN neuropsychiatriques (7,82 %). Les tendances annuelles différaient ; les hommes et les personnes âgées de 45 à 65 ans présentaient un risque élevé. La neuropathie diabétique était un signal de classe ; chaque médicament avait des signaux uniques. L'analyse stratifiée dans le temps a confirmé la robustesse des signaux. Les troubles vasculaires du système nerveux central étaient un signal clé transversal aux indications. Conclusion Les trois inhibiteurs SGLT2 présentent des risques neuropsychiatriques non négligeables avec des différences de population/indication et des signaux spécifiques à la classe ou au médicament. Tous les résultats représentent des signaux de sécurité exploratoires et ne confirment pas de relations causales entre les inhibiteurs SGLT2 et les événements indésirables neuropsychiatriques. Les limitations incluent l'absence d'ajustement pour le biais d'indication ou de correction pour les tests multiples, ainsi que les défauts inhérents de FAERS tels que le biais de déclaration, la sous-déclaration et l’hétérogénéité des résultats. Une surveillance ciblée est justifiée pour sensibiliser cliniquement, mais les changements dans la pratique clinique nécessitent une confirmation supplémentaire dans de grandes cohortes observationnelles ou des études prospectives, en particulier pour les patients âgés/non diabétiques sous dapagliflozine.
Yin et al. (Fri,) ont étudié cette question.