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Le parc de logements existant joue un rôle majeur dans l'atteinte des objectifs d'économie d'énergie fixés aux Pays-Bas ainsi que dans l'UE. Les bâtiments existants représentent 38 % de la consommation finale d'énergie dans l'Union européenne (UE), et ils sont responsables de 36 % des émissions de CO2. Les rénovations énergétiques des logements offrent des opportunités uniques de réduire à la fois la consommation d'énergie et les émissions de gaz à effet de serre. Dans cet article, les taux de rénovation du parc de logements sociaux aux Pays-Bas sont présentés, basés sur les changements dans la performance énergétique de 856 252 logements pour la période de 2010 à 2014. Les données nécessaires sont tirées d'un système de surveillance qui contient des informations sur la performance énergétique d'environ 60 % de tous les logements du secteur. La méthode utilisée suit les changements des propriétés physiques des logements et de la performance énergétique signalée. Les résultats montrent que bien que de nombreuses améliorations énergétiques aient été réalisées, elles entraînent de faibles changements dans l'efficacité énergétique des logements. Les taux de rénovation énergétique profonde sont très faibles. Si ce rythme se poursuit, les progrès sont trop limités pour atteindre les objectifs politiques nationaux et internationaux. Les taux de rénovation ne sont pas suffisamment élevés et les tendances semblent difficiles à atteindre.
Filippidou et al. (Fri,) ont étudié cette question.