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Les cellules solaires en pérovskite souffrent de distorsions de performance significatives dans des conditions de fonctionnement, généralement connues sous le label générique d'effets hystérétiques. Une classification des fluctuations associées aux courbes courant-tension, centrée sur l'analyse de la capacité, y compris les mesures lors de balayages de tension, est fournie ici. Le taux de balayage constitue une technique de sondage facile à mettre en œuvre capable de différencier entre les contributions capacitifs et non capacitifs à la réponse hystérétiques globale. L'hystérésis capacitif montre une réponse distinctive en fonction du taux de balayage et provient principalement des interfaces TiO2 contactant les matériaux en pérovskite. Il repose sur la capacité interfaciale à accueillir à la fois des charges ioniques et électroniques de manière fortement réversible. L'hystérésis non capacitif pointe vers la survenue de modifications de l'énergie interfaciale ou de la réactivité de contact causées par le mouvement ionique de la pérovskite. Elle présente des valeurs positives pour les balayages inverses, contrairement à ce qui est observé pour les courants capacitifs. Les connexions entre les courants non capacitifs irréversibles et la dégradation des dispositifs sont mises en évidence. Les interfaces entre l'absorbeur en pérovskite et les couches d'extraction jouent un rôle déterminant dans les mécanismes globaux de fonctionnement de ce type de cellule solaire.
García-Belmonte et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.