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Cet article présente les résultats obtenus lors d'un test d'incendie sur le terrain, visant à reproduire un scénario d'interface forêt–urbain afin de collecter des informations pertinentes concernant l'impact des incendies de forêt sur l'environnement bâti. L'objectif était de comprendre les mécanismes de transfert de chaleur des incendies de forêt aux structures. Pendant le test d'incendie, les températures à la face exposée d'un élément de bâtiment ont été surveillées, ainsi que celles dans les environs de cet élément, en utilisant une imagerie thermique. La caractérisation détaillée du test sur le terrain et de l'élément de bâtiment ainsi que les résultats expérimentaux obtenus du test d'incendie ont ensuite été utilisés pour développer et valider un modèle complexe de dynamique des fluides computationnelle (modèles à physique complète) utilisant le Fire Dynamics Simulator (FDS). Plusieurs modèles numériques ont été précédemment développés pour reproduire le comportement des arbustes et des arbres individuels lors des incendies, en tenant compte des résultats disponibles dans la littérature. Les modèles de dynamique des fluides computationnelle (CFD) développés peuvent reproduire avec précision le test sur le terrain, y compris la propagation du feu et l'évolution de la température à la surface de l'élément de construction exposé. La température maximale obtenue dans l'élément de construction était de 1038 °C, tandis que la température moyenne maximale était d'environ 638 °C. Selon les résultats du modèle numérique, l'élément de construction a été exposé à un flux de chaleur très élevé (supérieur à 40 kW/m2), indiquant un contact direct des flammes avec l'élément de construction. L'utilisation de la CFD permet de quantifier les caractéristiques de l'incendie et l'exposition des structures au feu dans l'interface forêt–urbaine (WUI), permettant la définition d'une approche de conception basée sur la performance pour les bâtiments dans le WUI. Cela contribue à développer des structures sûres et résilientes, ainsi qu'à atténuer et réduire les impacts des incendies de forêt sur l'environnement bâti.
Craveiro et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.