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OBJECTIF : La douleur du membre fantôme est chronique et réfractaire. Récemment, la réalité virtuelle (RV) et la technologie de capture de mouvement ont répliqué le dispositif de la boîte à miroir de Ramachandran (Ramachandran et al. Nature 1995, 377, 489-490 ; Ramachandran et Rogers-Ramachandran Proc R Soc Biol Sci 1996, 263, 377-386) et ont conduit à des réductions de cette douleur. Nous présentons les résultats d'une variation novatrice de cette méthode qui capture les données de mouvement directement à partir de la prothèse d'un patient (plutôt que d'utiliser le membre restant opposé) et les transforme ensuite en action virtuelle dirigée vers un but réalisée par un avatar dans un environnement RV. MÉTHODE : Un échantillon de sujets ayant subi des amputations du 'bras' (n = 7) et de la 'jambe' (n = 7) a participé à des essais d'un système de réalité virtuelle (RV), contrôlé par des mouvements capturés à partir de leur prothèse, qui ont été traduits en mouvements d'un membre virtuel dans l'environnement RV. Des mesures de la douleur dans le membre fantôme ont été recueillies auprès des patients avant et pendant cet exercice alors qu'ils essayaient de prendre possession du mouvement qu'ils voyaient et de se sentir intégrés dans le membre. Après cela, chaque sujet a été interviewé sur ses expériences. RÉSULTATS : Cinq sujets dans chaque groupe ont ressenti que le membre virtuel était déplacé par eux et ont ressenti des sensations de mouvement à l'intérieur. Avec cela, ils ont également signalé des réductions de leur douleur du membre fantôme supérieures à celles attendues par la simple distraction. Aucun effet d'entraînement n'a été observé. CONCLUSIONS : Cette technique, qui a montré des taux de succès similaires à ceux des essais d'une boîte à miroir virtuelle, est relativement bon marché et portable, et permettra d'autres essais dans un environnement domestique.
Cole et al. (jeudi) ont étudié cette question.