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OBJECTIF : Étudier les associations entre le travail de nuit et le taux de filtration glomérulaire chez les policiers blancs/hispaniques (n = 273) et afro-américains (n = 81). MÉTHODES : Une analyse de variance a été utilisée pour comparer les valeurs moyennes estimées du taux de filtration glomérulaire (eGFR) selon les catégories de travail de nuit. RÉSULTATS : Le travail de nuit était significativement associé à l'eGFR chez les policiers blancs/hispaniques uniquement : jour (88,6 ± 2,8), après-midi (90,6 ± 2,9) et travail de nuit (83,1 ± 3,1 mL/min/1,73 m) ; après-midi versus nuit, P = 0,007. Le pourcentage d'heures travaillées de nuit était inversement associé aux niveaux moyens d'eGFR, tendance P = 0,001. L'indice de masse corporelle a modifié l'association entre le travail de nuit et l'eGFR (interaction P = 0,038). Parmi les policiers ayant un indice de masse corporelle de 25 kg/m ou plus, ceux qui travaillaient de nuit avaient la moyenne d'eGFR la plus basse (après-midi vs nuit, P = 0,012 ; jour vs nuit, P = 0,029). CONCLUSIONS : Le travail de nuit était associé à une diminution de la fonction rénale chez les policiers blancs/hispaniques. Des études longitudinales sont nécessaires parmi toutes les races.
Charles et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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