Key points are not available for this paper at this time.
Le présent article est le deuxième à traiter de l'utilité du concept de compatibilité S-R pour la théorie du comportement. Ce concept concerne les effets d'une classe de variables qui influencent la difficulté des tâches dans des expériences où l'apprentissage, la complexité (quantité d'informations) et la discriminabilité sont contrôlés. Les effets de compatibilité sont conçus comme résultant de processus hypothétiques de transformation de l'information (encodage et/ou décodage) qui interviennent entre l'activité réceptrice et l'activité effectrice. On suppose que le taux de traitement de l'information est maximum lorsque ces processus régressifs sont au minimum. L'objectif de l'étude des effets de compatibilité est de découvrir les conditions dans lesquelles ces effets se produisent et d'établir des principes qui permettront de spécifier la nature et la difficulté des tâches perceptuelles-motrices en termes de processus de transformation de l'information (hypothétiques) intervenants. De tels processus doivent être inférés, tout comme des constructions telles que la force d'habitude, à partir de mesures de performance obtenues dans des expériences appropriées. Le type d'expérience le plus intéressant pour le présent objectif est celui dans lequel il est possible de mesurer le taux de transformation de l'information.
Fitts et al. (Vendredi) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: