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La région du conseil territorial de Bodoland (BTC) en Assam a connu de nombreux conflits dans le passé. Les femmes des communautés en conflit, Bodo, musulmans de langue bengali et Adivasi, ont largement subi le poids de ces conflits. Les sociétés sont patriarcales et les femmes font face à la domination à divers niveaux : famille, société et état. Cet article cherche à répondre à la question : 'Comment les femmes affectées par le conflit appartenant aux communautés Bodo, musulmans de langue bengali et Adivasi dans le BTC affichent-elles une résistance contre les forces dominantes au sein de la famille, de la société et de l'état ?' L'article tente de comprendre les formes de résistance (ouvertes, physiques ou confrontationales, et formes de résistance quotidiennes) affichées par ces femmes, en analysant les entretiens approfondis réalisés avec elles. Les récits nous aident à comprendre leur condition, leurs luttes et les moyens par lesquels elles affichent leur résistance contre les forces dominantes. L'article soutient que les femmes Bodo affichent une résistance ouverte, comme participer au mouvement Bodoland, organiser des manifestations, se présenter aux élections et mener des marches pour la paix contre les insurrections et les conflits ethniques. Les femmes musulmanes de langue bengali affichent des formes de résistance quotidiennes, comme poursuivre des études, occuper des emplois, maintenir le silence et s'abstenir de contacter les membres de la communauté dominante. Les femmes Adivasi affichent une résistance physique, comme s'engager dans une confrontation directe avec les agents forestiers, et une résistance ouverte, comme participer à des manifestations et à des mouvements sociaux pour revendiquer leurs droits.
Amrita Saikia (jeudi) a étudié cette question.
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