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CONTEXTE : Les études épidémiologiques sur les expositions qui varient dans le temps nécessitent un niveau supplémentaire de complexité méthodologique pour tenir compte de la dépendance temporelle de l'exposition. Cette étude compare une approche d'étude de cas et de contrôle imbriquée pour l'étude de l'exposition dépendante du temps avec une analyse de cohorte utilisant une régression de Cox incluant des covariables dépendantes du temps. MÉTHODES : Une cohorte de 1340 sujets avec quatre covariables fixes et sept covariables dépendantes du temps a été utilisée pour cette étude. Les analyses de cas et de contrôle imbriquées ont été répétées 100 fois pour chacune de 4, 8, 16, 32 et 64 contrôles par cas, et les estimations ponctuelles ont été comparées à celles obtenues en utilisant la régression de Cox sur la cohorte complète. Les efficacités computationnelles ont été évaluées en comparant les temps de traitement central requis pour l'analyse de la cohorte à des tailles 1, 2, 4, 8, 16 et 32 fois sa taille initiale. RÉSULTATS : Les analyses de cas et de contrôle imbriquées ont donné des résultats similaires à ceux de la régression de Cox sur la cohorte complète. La régression de Cox s'est révélée être 125 fois plus lente que l'approche de cas et de contrôle imbriqués (utilisant quatre contrôles par cas). CONCLUSIONS : L'approche de cas et de contrôle imbriqués est une alternative utile pour l'analyse de cohorte lors de l'étude d'expositions dépendantes du temps. Son efficacité computationnelle supérieure peut être particulièrement utile lors de l'étude de résultats rares dans des bases de données, où la capacité à analyser des tailles d'échantillon plus importantes peut améliorer la puissance de l'étude.
Essebag et al. (Mar,) ont étudié cette question.
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