Key points are not available for this paper at this time.
Nous avons réévalué le modèle "à deux composants" du pitch absolu (PA) en combinant des mesures comportementales et électrophysiologiques. Ce modèle spécifique postule que le PA est entraîné par une capacité d'encodage perceptuel (c'est-à-dire, mémoire des hauteurs) plus un composant de mémoire associative (c'est-à-dire, étiquetage des hauteurs). Pour tester ces prédictions, lors des mesures EEG, des musiciens PA et non-PA (NAP) ont été exposés passivement à des sons de piano (premier composant du modèle) et ont été en outre invités à juger si les combinaisons de sons et d'étiquettes étaient conceptuellement associées ou non (deuxième composant du modèle). Les potentiels N1/P2 évoqués par l'audition n'ont pas révélé de différences entre les deux groupes, indiquant ainsi que le PA n'est pas nécessairement entraîné par une capacité d'encodage des hauteurs différente au niveau de traitement du cortex auditif. En revanche, les musiciens PA ont réalisé la tâche d'association conceptuelle avec une précision nettement meilleure et des temps de réponse plus courts que ceux des musiciens NAP, ce résultat soulignant clairement des associations conceptuelles distinctives chez les possesseurs de PA. Notamment, cette supériorité comportementale a été reflétée par un effet N400 accru et accompagnée d'un composant positif tardif subséquent, ce dernier n'étant pas distinguable chez les musiciens NAP.
Elmer et al. (Mon,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: