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Objectifs Lorsque l'exercice physique est systématiquement associé à la production musicale, les exerçants ressentent des améliorations de l'humeur, des réductions de l'effort perçu et une efficacité musculaire accrue. La physiologie sous-jacente à ces effets positifs demeure inconnue. Une hypothèse suggère que cette agence musicale stimule la libération d'opioïdes endogènes, ce qui serait très bénéfique pour la réhabilitation clinique, réduisant la douleur pendant l'exercice physique. Conception Dans un design croisé, nous avons testé l'hypothèse des opioïdes avec une mesure indirecte, comparant la tolérance à la douleur de 22 participants après un exercice avec ou sans agence musicale. Méthode L'exercice physique était couplé à la musique en intégrant des machines de musculation avec des capteurs qui contrôlent la synthèse musicale en temps réel. La tolérance à la douleur a été mesurée comme temps de retrait dans un test de pression froide. Résultats En moyenne, les participants ont toléré la douleur froide pendant ~5 secondes de plus après des séances d'exercice avec agence musicale. L'agence musicale expliquait 25% de la variance des temps de retrait dans le test de pression froide après avoir pris en compte les différences individuelles dans la sensibilité à la douleur générale. Conclusions Ce résultat démontre un effet substantiel de réduction de la douleur de l'agence musicale en combinaison avec l'exercice physique, probablement en raison de la stimulation des mécanismes opioïdes endogènes. Cela a des implications pour l'endurance à l'exercice, tant dans le sport que dans une multitude de thérapies de réhabilitation où l'exercice physique est efficace mais douloureux.
Fritz et al. (Mer,) ont étudié cette question.