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Un dépistage néonatal conçu pour prédire le risque familial a été examiné afin de : (a) déterminer si toutes les familles avec des nouveau-nés ont été dépistées ; (b) évaluer sa validité prédictive pour identifier le risque de placement en dehors du domicile, comme un proxy pour la maltraitance ; (c) déterminer quels éléments étaient les plus prédictifs du placement en dehors du domicile. Tous les nourrissons nés au Manitoba, Canada, entre 2000 et 2002 ont été suivis jusqu'au 31 mars 2004 (N = 40,886) en liant quatre ensembles de données basés sur la population : (a) données de dépistage néonal sur les risques biologiques, psychologiques et sociaux ; (b) données d'état civil sur la démographie ; (c) données de sorties d'hôpital sur les enregistrements de naissance des nouveau-nés ; (d) données sur les enfants entrant en soins externes. Dans la population étudiée, 18,4 % n'ont pas été dépistés et 3,0 % ont été placés en soin externe au moins une fois pendant la période d'étude. Les nourrissons non dépistés étaient deux fois plus susceptibles d'entrer en soins comparativement à ceux dépistés (4,9 % contre 2,5 %). Les nourrissons dépistés à risque étaient 15 fois plus susceptibles d'entrer en soins que ceux dépistés "pas à risque". La sensibilité et la spécificité du dépistage étaient respectivement de 77,6 % et 83,3 %. Les efforts de dépistage pour identifier les familles vulnérables ont omis une portion substantielle de familles nécessitant un soutien. L'outil de dépistage a montré une validité prédictive modérée pour identifier les enfants à risque d'entrer en soin au cours des premières années de vie.
Brownell et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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