Key points are not available for this paper at this time.
Les relations couple-vitesse in vivo des extenseurs du genou (KE), fléchisseurs du genou (KF), fléchisseurs plantaires de la cheville (PF) et fléchisseurs dorsaux de la cheville (DF) ont été déterminées chez 12 sujets non entraînés à l'aide d'un dispositif de test isocinétique (Cybex II). Ces données ont ensuite été comparées aux forces maximales prédites et aux vitesses de raccourcissement dérivées des déterminations architecturales musculaires réalisées sur trois hémipelvectomies (36). Les courbes couple-vitesse de tous les groupes musculaires ressemblaient à celles prédites par l'équation de Hill (19, 20), sauf aux forces plus élevées et aux vitesses plus faibles. Les couples maximaux se produisaient à des vitesses moyennes allant de 41 à 62 rad X s-1 pour les KE, KF et PF. Bien que le couple maximal des DF se soit produit à la condition de charge isométrique, il était également inférieur à celui prédit par l'équation de Hill. Les mesures de longueur des fibres musculaires et de section transversale physiologique indiquent que l'architecture de la musculature de la jambe humaine a une influence majeure sur les caractéristiques couple-vitesse. Ces données corroborent des résultats précédents (24) indiquant qu'un certain mécanisme inhibiteur neural existe dans le contrôle de la musculature de la jambe, ce qui limite les forces maximales pouvant être produites dans des conditions de stimulation optimales.
Wickiewicz et al. (Wed,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: