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Dans les précédentes vagues de l'Enquête sociale européenne, le biais de non-réponse a été étudié en utilisant des statistiques de population et des informations sur les enregistrements d'appels (données para). Dans la troisième vague, une nouvelle fonctionnalité a été introduite : deux types d'enquêtes auprès des non-répondants ont été mises en place en utilisant une courte liste de questions conçues pour étudier le biais de non-réponse. En Belgique, un questionnaire très court a été proposé à tous les refus lors de la visite (enquête de questions au pas de la porte, DQS). En Norvège et dans deux autres pays, des versions légèrement plus longues du questionnaire de base ont été proposées à tous les principaux non-répondants de l'enquête ainsi qu'à des échantillons de répondants (enquête de non-réponse, NRS). Des modèles de régression logistique ont été appliqués afin d'estimer les propensions à répondre. Cet article montre que l'ajustement par pondération de score de propension du biais de non-réponse, sur la base de variables socio-démographiques et attitudinales clés, est efficace pour la plupart des variables démographiques et non démographiques tant en Belgique qu'en Norvège. L'application de la procédure de pondération équilibre les échantillons de répondants coopératifs et de non-répondants selon les variables clés étudiées, car les différences systémiques entre les répondants coopératifs et les non-répondants ont disparu.
Matsuo et al. (Sat,) ont étudié cette question.