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La maladie parodontale (PDD) est associée à un risque accru de maladies cardiovasculaires, de maladies cérébrovasculaires et de mortalité dans de nombreuses études, tandis que d'autres études ont commencé à suggérer une association de la PDD avec la maladie d'Alzheimer (AD). Cet article discute de la manière dont les agents pathogènes infectieux et l'infection systémique peuvent jouer un rôle dans l'AD. Les rôles de l'infection et de l'inflammation sont abordés spécifiquement en ce qui concerne les lésions pathologiques connues de l'AD, y compris les plaques séniles, la mort neuronale, les enchevêtrements neurofibrillaires et les changements cérébrovasculaires. Un modèle testable de voies proposées entre l'infection parodontale et l'AD est présenté, incluant trois mécanismes possibles : a) effets directs des agents pathogènes infectieux, b) réponse inflammatoire aux agents pathogènes, et c) effets sur l'intégrité vasculaire. Le rôle des polymorphismes génétiques est discuté, y compris l'apolipoprotéine (APOE) varepsilon4 comme un génotype pro-inflammatoire et pro-infection.
Watts et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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