Key points are not available for this paper at this time.
La combinaison de la chimiothérapie cytoréductrice avec un conditionnement à intensité réduite (RIC) est une thérapie anti-leucémique très efficace. Le but de cette analyse rétrospective était d'évaluer l'efficacité anti-leucémique et la toxicité de la chimiothérapie à base de clofarabine suivie de RIC et de la transplantation de cellules souches allogéniques (SCT) pour la leucémie myéloïde aiguë (LMA) à haut risque, en rechute ou réfractaire ou pour les syndromes myélodysplasiques (SMD). De mai 2007 à octobre 2009, un total de 27 patients a subi une SCT allogénique après traitement avec clofarabine et ara-C pendant 5 jours et RIC (4Gy TBI/cyclophosphamide/ATG). La prophylaxie de la maladie du greffon contre l'hôte (GvHD) consistait en ciclosporine et mycophénolate mofétil. Des PBSC mobilisées par G-CSF non manipulées (n=26) ou des cellules de moelle osseuse (n=1) ont été transplantées d'un donneur non apparenté (n=21) ou apparenté compatible (n=6). Les toxicités non hématologiques de ce régime ont principalement affecté le foie et la peau et étaient toutes réversibles. Sept patients ont rechuté dans un délai médian de 5,7 mois. Les taux de survie globale (SG) et de survie sans rechute étaient de 56 % et 52 % à 2 ans, respectivement. Dans cette cohorte de patients, la cytoréduction avec clofarabine/ara-C (ClAraC) suivie de SCT allogénique RIC a été bien tolérée et a montré une bonne efficacité anti-leucémique même chez des patients présentant une LMA ou SMD à haut risque, avec une engraftement et une incidence de GvHD comparables à d'autres régimes RIC.
Buchholz et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.