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Un modèle atmosphérique de circulation générale a été contraint par des données observées de température de surface de la mer mondiales provenant de dix années individuelles. Les résultats soutiennent l'idée que les effets océaniques tendent à dominer le forçage des variabilités interannuelles et interdecennales des précipitations au Sahel, avec différents mécanismes atmosphériques locaux dominant selon les années. D'autres expériences indiquent que des prédictions précises des précipitations au Sahel de juillet à septembre sont possibles en utilisant la persistance des anomalies de SST de juin.
Rowell et al. (Mon,) ont étudié cette question.