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Ceci est la version mise à jour du livre bien connu, éprouvé et testé. La valeur du texte réside dans le traité complet allant des bases aux techniques plus sophistiquées. Il est définitivement destiné aux laboratoires individuels et souvent au scientifique isolé. De plus, il constitue une lecture cruciale pour les étudiants de premier cycle dans le domaine et pour un usage quotidien par le chercheur praticien. Les bibliothèques bénéficieraient également de détenir des copies pour le non-biochimiste qui n'a pas besoin d'une copie personnelle. Que propose le livre en termes de pathologie végétale ? Les phytoalexines sont des antibiotiques extrêmement intéressants produits par les plantes en réponse à l'infection par des microorganismes, en particulier des champignons. Ceux-ci sont discutés, bien que peut-être un peu brièvement. On pense que les métabolites secondaires protègent la plante des maladies et ils sont couverts sous leurs divers groupes chimiques (c'est-à-dire les alcaloïdes, les flavonoïdes, etc.). Mais c'est en considérant la plante comme une entité chimique dans son ensemble que ce texte brille, car tous, ou la plupart, des constituants de la plante peuvent influencer la susceptibilité à la maladie. Le livre donne au scientifique les informations nécessaires pour aborder ces questions. L'auteur mentionne le Dictionnaire des Produits Naturels, qui peut être considéré comme un concurrent, mais celui-ci, bien que bon, est une publication coûteuse, à laquelle le scientifique moyen n'aura qu'un accès limité. L'index des Méthodes Phytocémiques est vaste et permet un accès facile aux sujets pertinents. Certaines ajouts utiles pour les futures éditions pourraient inclure des descriptions de HPLC avec détection par réseau de diodes, et d'autres équipements « hyphénés » tels que GC-MS, etc. De plus, la révolution dans les techniques de biologie moléculaire (PCR, RFLP, etc.) devra être abordée à l'avenir. Enfin, il est sous-entendu dans l'Introduction que les champignons sont des plantes inférieures. Je pense que le temps est définitivement venu de les considérer comme un Royaume séparé.
Paterson (Mon,) a étudié cette question.