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Résumé Dans la recherche en éducation, le néolibéralisme a fait l'objet de nombreuses critiques en tant que fléau. Dans le secteur de l'enseignement supérieur, il a été observé que le tournant néolibéral érode la liberté académique et déprofessionnalise les universitaires. Les universitaires en début de carrière sont souvent décrits comme des victimes du néolibéralisme. Dans cet article, nous adoptons une perspective positive à travers une analyse approfondie de la résilience qui permet l'auto-transformation et, potentiellement, le changement de système. Notre article s'inscrit dans le contexte de l'enseignement supérieur chinois où le système du « up-or-out » a été mis en place, reflétant l'université néolibérale à l'échelle mondiale. Nous — un chercheur en milieu de carrière et un universitaire en début de carrière — analysons nos récits collectifs générés par des messages texte et vocaux WeChat. En nous inspirant de la sociologie réflexive de Bourdieu, nos récits dégagent quatre thèmes : l'accumulation de capital et l'auto-transformation, le façonnement de l'habitus de publication, l'émancipation face à la violence symbolique et la résilience face à la domination symbolique. Nous concluons l'article par un appel à une sociologie de la résilience et des recommandations pour dénéolibéraliser l'enseignement supérieur.
Yin et al. (Fri,) ont étudié cette question.