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CONTEXTE : À l'échelle mondiale, l'accès à la santé et à la sécurité au travail (SST) pour les travailleurs reste à des niveaux très bas. L'organisation et la mise en œuvre des SST en Afrique du Sud, au Zimbabwe, en Zambie et au Botswana restent à des niveaux inférieurs à l'optimal. L'insuffisance du capital humain, de la formation et de l'éducation dans le domaine de la SST a eu un impact négatif majeur sur l'amélioration de l'accès des travailleurs à ces services dans les économies en expansion. L'Afrique du Sud, le Zimbabwe, la Zambie et le Botswana ont des économies en expansion avec des activités minières et agricoles actives qui posent des risques pour la santé et la sécurité de la population active. MÉTHODES : Une revue de littérature et une enquête sur les systèmes des pays concernant l'organisation des services SST dans les 4 pays ont été réalisées. En raison de l'enfance et du sous-développement de la SST en Afrique australe, la littérature sur l'état de ce sujet est limitée. RÉSULTATS : Dans les 4 pays examinés, les services SST sont une fonction partagée soit entièrement soit partiellement par 3 ministères, à savoir la Santé, le Travail et l'Exploitation minière. D'autres ministères, tels que l'Environnement et l'Agriculture, ont de petits fragments de la fonction SST. Les 4 pays sont à différents stades des cadres législatifs SST qui guident la pratique de la santé et de la sécurité sur le lieu de travail. Des insuffisances en capital humain et en expertise dans la santé et la sécurité au travail sont notées comme des contraintes majeures à la mise en œuvre et à la conformité aux initiatives de santé et de sécurité sur le lieu de travail. L'Afrique du Sud a un système plus mature que le Zimbabwe, la Zambie et le Botswana. Le manque de formation spécialisée dans les services de santé au travail, comme la spécialisation en médecine du travail pour les médecins, a été un obstacle majeur au Zimbabwe, en Zambie et au Botswana. DISCUSSION : L'adoption complète et le succès des systèmes SST en Afrique australe restent contraints. La formation et l'éducation en SST, notamment en médecine du travail, renforceront le développement et la maturation de la santé au travail en Afrique australe. Renforcer les services de santé primaire avec des connaissances de base en santé au travail serait inestimable pour combler le déficit de compétences actuel. Introduire des cours courts et des parcours fondamentaux en médecine du travail pour les médecins généralistes serait inestimable.
Moyo et al. (Jeu,) ont étudié cette question.