Les cyclones tropicaux, également connus sous le nom de typhons ou d'ouragans, représentent de graves menaces pour les populations côtières. Les avancées en télédétection et l'augmentation de la puissance de calcul au cours des dernières décennies ont conduit à une amélioration marquée des prévisions de trajectoire. Cependant, le pouvoir destructeur d'un cyclone dépend de son intensité. Pourtant, les prévisions opérationnelles continuent de sous-estimer sévèrement l'intensité maximale des forts cyclones, tout en surestimant celles des faibles. Les modèles de prévision actuels incluent le couplage atmosphère-océan mais ignorent les transferts d'énergie et de momentum considérables de l'océan par les vagues de rupture, ainsi que la modulation des profondeurs de la couche mélangée par les vagues de surface non rompues. Ici, nous démontrons en utilisant des données opérationnelles que prendre en compte l’interface air-mer dynamique dans un modèle régional numérique améliore la prévision des intensités des cyclones tropicaux. La probabilité de détection pour une intensification rapide dans le Pacifique Nord-Ouest augmente à 90 % par rapport à 10-50 % des modèles existants. Une avancée longtemps attendue dans les prévisions de l'intensité des cyclones tropicaux, en particulier pour les forts, devient réalisable. L’interface air-mer dynamique devrait être prise en compte dans la prévision des cyclones tropicaux, selon un modèle couplé Atmosphère-Océan-Vague validé avec des données d'intensification des cyclones.
Li et al. (Fri,) ont étudié cette question.
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