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Les cellules souches embryonnaires (CSE) sont des cellules pluripotentes avec une capacité d'auto-renouvellement indéfini et des propriétés de différenciation. Pour fonctionner correctement et maintenir la stabilité génomique, les CSE doivent être dotées d'un système de réparation efficace ainsi que d'une homéostasie redox efficace. Dans cette étude, nous avons examiné différents aspects impliqués dans la réponse des CSE à l'accumulation de fer suite au knockdown stable du gène de la chaîne lourde de la ferritine (FTH1), qui code pour une principale protéine de stockage du fer avec activité ferroxidase. Les résultats expérimentaux mettent en évidence des résultats inattendus et, dans une certaine mesure, paradoxaux. D'une part, le silençage de FTH1 ne corrèle pas avec l'augmentation de la production de ROS ni avec des changements dans le statut redox, renforçant le concept selon lequel les CSEh sont extrêmement résistantes et, dans une certaine mesure, même réfractaires au déséquilibre intracellulaire en fer ; d'autre part, le potentiel de différenciation des CSEh semble être affecté et une apoptose est observée. Fait intéressant, nous avons constaté que le silençage de FTH1 s'accompagne d'une activation significative de la voie de signalisation du facteur nucléaire (dérivé érythroïde-2)-comme 2 (Nrf2) et de la voie du phosphate de pentose (PPP), qui interagissent pour mener les événements de la cascade antioxydante des CSEh. Ces résultats éclairent comment les CSEh se comportent sous stress oxydatif, en disséquant les mécanismes moléculaires par lesquels Nrf2, en combinaison avec PPP, contrecarre les lésions oxydatives déclenchées par le knockdown de FTH1.
Scaramuzzino et al. (Mer,) ont étudié cette question.