En. This article proposes a reinterpretation of relativistic jets observed around black holes — here referred to as rotating‑appearance holes. Whereas standard astrophysical models attribute the formation, stability, and extreme collimation of jets to complex electromagnetic or hydrodynamic mechanisms, this work demonstrates that their fundamental origin is geometric. Within the Kerr spacetime, a jet is not an added phenomenon nor a mechanical consequence of rotating matter. It is the direct dynamical expression of the external three‑dimensional structure of the solution, grounded in three intrinsic properties: (1) the existence of a privileged symmetry axis that dictates the natural direction of energy flow; (2) the axial torsion of spacetime (frame‑dragging associated with the metric term ), which helically winds magnetic field lines; (3) the three‑dimensional structure of the photon region and its boundary , acting as a geometric skeleton that confines and channels energy. In this unified view, the plasma and magnetic fields supplied by the accretion disk are not generators of the jet but material activators that make the geometric structure visible through a Poynting flux. The Blandford–Znajek process () is no longer a fundamental cause but a technical activation threshold. Fr. Cet article propose une réinterprétation des jets relativistes observés autour des trous noirs — ici qualifiés de trous à apparence rotative. Alors que les modèles astrophysiques standards attribuent la formation, la stabilité et la collimation extrême des jets à des mécanismes électromagnétiques ou hydrodynamiques complexes, ce travail montre que leur origine fondamentale est géométrique. Dans l’espace‑temps de Kerr, le jet n’est ni un phénomène ajouté ni une conséquence mécanique d’une matière en rotation. Il constitue l’expression dynamique directe de la structure tridimensionnelle externe de la solution, reposant sur trois propriétés intrinsèques : (1) l’existence d’un axe de symétrie privilégié, qui fixe la direction naturelle du flux énergétique ; (2) la torsion axiale de l’espace‑temps (frame‑dragging associé au terme métrique ), qui enroule hélicoïdalement les lignes de champ magnétique ; (3) la structure tridimensionnelle de la région photonique et de sa frontière , jouant le rôle d’un squelette géométrique qui confine et canalise l’énergie. Dans cette approche unifiée, le plasma et les champs magnétiques issus du disque d’accrétion ne sont pas les générateurs du jet, mais des activateurs matériels rendant visible cette structure géométrique sous la forme d’un flux de Poynting. Le processus de Blandford–Znajek () cesse d’être une cause fondamentale et devient un seuil technique d’activation. En. The article is structured to provide a dual‑layer reading: scientific, by grounding the analysis in general relativity, electromagnetism, and GRMHD simulations while confronting the theory with modern observational data (EHT, VLBI, quasars); and pedagogical, by explicating each equation and translating mathematical abstractions into clear physical images (such as “space winding around itself”), thereby avoiding classical semantic biases (e.g., interpreting a black hole as a rotating material object). Its elaboration relies on a methodology of close co‑development with artificial intelligence. This systematic computational dialogue enables the exploration of a wide conceptual space, the validation of mathematical and logical coherence, and the optimization of clarity. This hybrid alliance between human intuition and algorithmic structuring power yields an unprecedented efficiency and sharpness of demonstration. Fr. L’article est conçu pour offrir une lecture à deux niveaux : scientifique, en s’appuyant sur la relativité générale, l’électromagnétisme et les simulations GRMHD tout en confrontant la théorie aux données observationnelles modernes (EHT, VLBI, quasars) ; et pédagogique, en explicitant chaque équation et en traduisant les abstractions mathématiques en images physiques claires (comme « l’espace qui s’enroule »), afin d’éviter les biais sémantiques classiques (par exemple l’assimilation d’un trou noir à un objet matériel en rotation). Son élaboration repose sur une méthodologie de co‑élaboration étroite avec l’intelligence artificielle. Ce dialogue calculatoire et systématique permet d’explorer un vaste espace conceptuel, de valider la cohérence mathématique et logique de l’argumentation, et d’optimiser la clarté de la formulation. Cette alliance hybride entre intuition humaine et puissance algorithmique de structuration confère au travail une efficacité et une netteté démonstrative inédites.
Abderahmane El-Mahdi MOSBAH (Wed,) studied this question.