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Les chercheurs en management se sont longtemps préoccupés des antécédents et des conséquences de la rémunération managériale. Plus récemment, l'attention des universitaires et du grand public s'est tournée vers l'écart de rémunération entre les travailleurs aux niveaux les plus élevés et les plus bas de l'organisation, ou “dispersion salariale”. Cette étude examine les implications de performance de la dispersion salariale sur un échantillon longitudinal (10 ans) d'entreprises cotées en bourse provenant de plusieurs secteurs. Nous combinons des explications basées sur la théorie des tournois et la théorie de l'équité pour développer un modèle dans lequel la dispersion salariale a des effets opposés sur la performance à court terme d'une entreprise et sa tendance de performance au fil du temps. Nous montrons également que la propriété est un antécédent clé de la dispersion salariale. En particulier, les investisseurs institutionnels transitoires (qui ont des horizons de temps courts et des participations dans une grande variété d'entreprises) influencent positivement la dispersion salariale, tandis que les investisseurs institutionnels dédiés (qui ont des horizons d'investissement plus longs et des participations dans moins d'entreprises) influencent négativement la dispersion salariale. Nous discutons des implications de ces résultats pour les chercheurs, les managers et les décideurs politiques.
Connelly et al. (Thu,) ont étudié cette question.